lundi 9 septembre 2013

LE REGNE DE L'HITLER AFRICAIN EST A SA FIN, BILL CLINTON DEMANDE A PAUL KAGAME DE QUITTER LE POUVOIR

Rwanda's President Paul Kagame listens to deliberations in Kampala
Le nouveau plan diabolique de Paul Kagame est Démasqué. Plusieurs sources crédibles et proche du pouvoir au Rwanda, le Front Patriotique Rwandais (FPR) et son chef Kagame préparent des massacres à grande échelle dans la ville de Kiwanja, au Nord-Kivu, afin d’imputer  ces massacres aux Forces armées congolaise (FARDC), enfin d’ accuser  l’ONU d’assister au génocide  des congolais. La carte du génocide de Tutsi refait surface encore! La raison qui pousse le FPR et Kagame à agir ainsi que la défaite subit par le M23/RDF face au FARDC dans Rutshuru, ces deux dernières semaines. Kagame est décidé, quel que soit le moyen, de reprendre Rutshuru. Il est grandement connu que le M23 se bat en RDC pour le  pillage  les ressources naturelles du Congo. Le M23 est composé – selon un officier rwandais ayant déserté le M23 et aujourd’hui exilé en Ouganda, composé  environ  de 95% des éléments de l’Armée rwandaise (RDF). Ce mouvement est à la solde de Kagame et son chef l’allemand, Karl Heinz Albers, ancien DG du SOMIKIVU (Société minière du Kivu) qui exploite le Lueshite.

LES CAUSES DE LA GUERRE DANS LA PROVINCE DU NORD-KIVU Lweshite – Kagame et M23. Lueshite (LWESHI) est un nom d’un minerai rare qui se trouve seulement en RDC et spécialement à Rutshuru. On le trouve dans une concession à ciel ouvert dans le village de Lweshi, groupement de Bwito, territoire de Rutshuru, province du Nord-Kivu. Il a été découvert par un expatrier belge qui travaillait dans un ONG.
 
Ce dernier rencontrait un prêtre à  Bwito, ainsi, il tomba à un endroit où la fumé sortait de la terre. Lui et le prêtre décidèrent d’appeler un expert belge. L’expert est venu et trouva que cet endroit renfermait  des mystères. L’expert appela le NASA (National Aeronautics and Space Administration).  La NASA va explorer le lieu pendant deux ans. En 1988, la NASA découvre un minerai rare qu’ils vont dénommer « Lueshite ». Ce minerai est utilisé dans l’aérospatiale, avions de guerre, conduite de pétrole, etc…

  1.  Kagame et Lueshite: avant la guerre de libération le SOMIKIVU exploitait le Nobuim et explore le Lueshite dans cette région. SOMIKIVU qui est une société allemande dirigée par Karl Heinz Albers. Ce dernier va acheter tous le part des actionnaires en 1993, qui apparemment, se sont désistés à cause de l’insécurité à ce temps-là au Nord-Kivu (Conflit entre Hutu-Tutsi et autochtone congolais). Il est important de rappeler, que ce conflit a été alimenté par le FPR…Kagamé, encore rebelle au Rwanda, envoyait des commandos au Zaïre pour assassiner les Tutsis, puis amputé cella au Hutu et autres autochtones congolais pour montrer que le Tutsis sont haïs au Zaïre. Durant la guerre de libération, le projet de Lueshite va s’arrêter.                                                                                                                                           Laurent Désiré Kabila prend le pouvoir, et abolit la société SOMIKIVU. Mr. Albers se voit perdre la concession. Kabila vend la concession à un autrichien Michael Krall. Krall va ouvrir une société qui s’appelle Edith Krall Métal Congo SCRAL en 1999. Albers va rapprocher le FPR vers l’année, 2000. Il va soutenir le FPR et Kagame à renverser le pouvoir à Kinshasa pour reprendre la concession de Lueshite. Il va s’installer au Rwanda; engagea un millionnaire rwandais et un de grand financier du FPR, Tribert Rujugiro. Ces deux gens vont exploiter la concession jusqu’aujourd’hui.
  2. Lueshite et M23: Toutes ces guerres qui se sont déroulées au Nord-kivu se sont tournées autour de Bwito. Voilà pourquoi les officiers rwandophones ne voulaient pas quitté le Nord-Kivu. La perte de Rutshuru signe un arrêt total du monopole de Lueshite par Albers. Or, ce dernier aurait prêté beaucoup d’argent à Kagame pour financer le CNDP et M23. Il a aussi aidé Kagame dans une mascarade d' arrestation en Allemagne de Rose Kabuyé, membre du FPR, pour l’envoyer en France afin d’accéder au dossier de l’attentant d’Habyarimana. La défaite du M23 ces dernières semaines a basculé tout le monde. Albers ne quitte plus son téléphone et n’arrête pas de menacer Kagame  si Rutshuru tombe. Kagame lui aussi ne dors plus. Son état-major est divisé à cause de la guerre au Congo. Voilà ce que nous renseigne l’Article. En passant, Kagame est hospitalisé de la maladie de bipolaire et on ne le voit plus dans Kigali…Nkunda et le Général Ibingira ont été blessé dans le parc de Virunga, lors d’une embuscade de FARDC durant la prise de Kibumba, il y a deux semaines. Pire encore; le bombardement de Rumamngabo et le FARDC a surpris le Rwanda. Déjà Le Rwanda a perdu 52 officiers et deux expert blancs (dont nous  ignorons leurs nationalités)  spécialistes  en utilisation d’armes sophistiqué que le FPR aurait confié au  M23. Les USA a fermé son ambassade à Kigali, Bujumbura, Kampala mais pas à Kinshasa, Dar-es-salam et Nairobi. Cette fermeture n’a rien avoir avec les ressent menace d’Al Quaida. La ressente visite de Clinton à Kigali est motivé par la fin de relations des USA et du Rwanda. La Tanzanie a décidé de chasser tous les réfugiés Tutsi y compris ceux de 1959. Ces réfugiés ont décidé d’en finir aussi avec Kagame, car ce dernier est leurs malheurs dans la région. Soyez bénis et espérons à une bonne fin de cette guerre imposé aux Congolais….INGETA
Nous assistons à la fin du règne de Paul Kagame, Kanambe alias Kabila avec ses collabos.
par  Lucien NGANDO

ROGER LUMBALA : QUI PEUT CHASSER JOSEPH KABILA ET SES AMIS DU POUVOIR ?

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Quel congolais ne voit pas comment Kabila et ses amis s’acheminent lentement mais sûrement vers la modification de la constitution donc pour un second mandat?
Avons- nous empêché la désignation de l’Abbé Malu Malu à la CENI ?
La tricherie est garantie.
Quel congolais ne voit pas que Kabila et ses amis n’écoutent pas les revendications de l’opposition de Kinshasa ? ils appellent sans inquiétude ni soucis les concertations nationales.
Si certains congolais ont le même objectif, celui de chasser réellement Joseph Kabila et ses amis du pouvoir et du Congo, ils doivent se mettre ensemble. Mais tous les juifs ne se sont pas battus pour l’existence de l’Etat d’Israël donc tous les congolais ne se battront pas pour chasser Kabila et ses amis
Est-ce que nos divergences ont elles inquiétées Kabila et ses hommes un seul jour?
Par contre les groupes armés les inquiètent beaucoup.
Parmi les groupes armes, quel est celui qui est organisé, structuré et qui inquiète de plus Kabila et fait bouger la communauté internationale ? A vous la reponse.
Pour chasser Kabila il faut :
1. Avoir une force militaire contre les FARDC.
2. Avoir des armes et des minutions
3. Etre déterminé et être engagé
4. Accepter des sacrifices suprêmes.
Pour l’instant malgré nos critiques, le seul groupe armé, composé des ex-militaires des FARDC désignés par Kabila, c’est le M23.
Quand ils sont avec Kabila ils sont des congolais. Ils les déploient à Lubumbashi comme le cas présent.
Quand ils s’opposent a son pouvoir, le cas des militaires du M23, ils deviennent des rwandais.
Il ne s’agit pas de les aimer. Il s’agit d’utiliser les mêmes armes que Kabila et ses amis utilisent contre notre peuple.
Mettons nous ensemble pour chasser d’abord Kabila et ses amis du pouvoir.
Qui propose autre voie à suivre pour chasser Kabila et ses amis du pouvoir ? Les non-violents, les pacifistes s’abstenir.

RDC: 16 ANS APRES SA MORT : GENERAL MAHELE LE HEROS OUBLIE

Il était une fois le Général Mahele… Le héros oublié. Dont la mort épargna Kinshasa d’un bain de sang certain.
L’information est tombée comme un couperet, samedi 17 mai 1997 à l’aube, alors que les troupes de Laurent-Désiré Kabila sont aux portes de Kinshasa.
 
Le Général Donatien Mahele Lieko Bokungu est abattu par la Division spéciale présidentielle (DSP) ou le serait plus précisément, à en croire certaines sources, d’une rafale tirée sur ordre du capitaine Kongolu Mobutu, fils du Maréchal déchu, qui venait de quitter précipitamment la veille la Capitale, sur conseil du même Général Mahele, Général de brigade, alors Chef d’Etat-Major général des FAZ, se sentant ‘‘pas en mesure d’assurer sa protection’’.
 
Dans le dernier carré de Mobutu, le conseil est vite perçu comme une trahison, de la part d’un militaire que Mobutu aurait ‘‘crée’’. Des menaces sont même directement et clairement proférées à son endroit. Lors des adieux à l’aéroport de N’djili. Moins de 24 heures après le départ de Mobutu, après que la sentence ait été prise, il restait à trouver un exécuteur. Kongolu, le maniaque des armes, au sang chaud, le dernier des mobutu à avoir traversé le fleuve, vengea son père.
 
Face au plan macabre de la DSP de contrecarrer les velléités des ‘‘Kadogo’’, entendez les enfants soldats de Kabila, à Kinshasa, la capitale était vouée à un bain de sang. Armées jusqu’aux dents, les bérets verts, les vrais, formés par Mobutu pour sa sécurité, étaient entrés en révolte. Kinshasa devrait être mise à sac. Ni le Général Likulia, dernier premier ministre de Mobutu, ni le Général Nzimbi, le patron de la garde prétorienne du Maréchal ou tous les autres membres du clan, personne ne parvint à les dissuader. Un piège s’ouvrit donc pour Mahele, convaincu dans son for intérieur que la ville sombrerait dans un chaos. La hiérarchie avait flatté le chef d’Etat-Major général d’être ‘‘le plus écouté des chefs’’ et qu’il était le seul capable à réussir cette délicate mission. Il dut s’interposer entre les soldats survoltés de Mobutu, sans véritable commandement, qui ne ruminaient que la vengeance distillé par l’esprit de clan qui avait vu le jour dans l’entourage de Mobutu. Il ne reviendra plus.

Mahele, le sapeur pompier

mahele-mobutu-generalL’homme de toutes les situations, un vrai tigre, un fauve qui rugissait et faisait régner la terreur dans le camp adverse. Ses haut-faits d’armes ne sont plus à énumérer. Dans la mémoire collective, Mahele reste un exemple de bravoure. L’on se souviendra d’une de ses explosives interventions à la tribune de la Conférence Nationale Souveraine où il s’est fait l’avocat des hommes en uniformes : ‘‘Vous venez de vous rendre compte de l’ensemble des conditions difficiles dans lesquelles évoluent le soldat zaïrois et sa famille. Ce constat est sombre à la suite de l’indifférence des Pouvoirs publics vis-à-vis de l’Armée. À ce sujet, des milliers d’hommes et de femmes, et surtout d’enfants, vous regardent fixement et vous interpellent pour savoir pourquoi et au nom de quoi le soldat zaïrois, depuis la Force publique, est privé d’avenir ? Serait-il irrémédiablement condamné à vivre ainsi, à s’éteindre ainsi en éternel quémandeur ?’’.
 
Un vrai guerrier, un Bundja pur sang qui affronte le danger et sait le vaincre, le général Mahele suscitait l’admiration de tous ses pairs. Mais après le ballet de Chefs d’Etat-major qui se jouait dans le Palais au regard des intrigues que Mobutu lui-même entretenait, avec la complicité des courtisans, pour virer tout celui qui prenait de l’envergure, Mahele revient aux affaires en décembre 1996. Mission impossible : Kabila est applaudi et Mobutu honni. Officier intègre et dynamique, il admet en privé hériter d’une mission impossible: ‘‘réorganiser le néant’’. Mobutu est malade et Kabila a le vent en poupe.
 
Il est parfois obligé de quitter le front pour faire l’agent payeur de l’armée, dans le but de rehausser le moral des troupes. Le nerf de la guerre. Une augmentation substantielle de la solde mensuelle lui est due parmi les hommes de rang surtout. Mais les moyens ne suivent pas. On dit que chaque fois qu’il tournait le dos du front, du matériel prenait d’autres destinations… vendu aux Kabila. Paris qui a recommandé sa remise en scelle ne soutient pas. Ancien de Kolwezi, le chef d’Etat-major se sent ainsi trahi. Tous ses efforts sont tournés à la dérision. Il ne manifeste pas son abattement mais opte pour le dialogue, qu’il encourage d’ailleurs.
 
La débandade des troupes enregistrée sur plusieurs fronts dénote tout simplement la cote d’amour entre Mobutu et ce peuple qui l’a tant adulé d’une part et les attentes que suscite le discours de Kabila. Il restait Kenge. Le verrou tient. Mais pour combien de temps. La puissance de feu des FAZ est supérieure mais on accuse l’indiscipline au sein des troupes mais aussi des commandements parallèles et contradictoires. Lorsque le verrou de Kenge saute, dans les derniers jours de la guerre, en mai 1997, il ne reste plus que la voie de la négociation. Utenika I. Qui n’aboutit à rien. Utenika II. Annulé. Sans objet pour Kabila, très proche du but. Mahele doit prendre l’avion pour rencontrer Kabila en Zambie négocier un atterrissage en douceur. Il est rappelé et assassiné.
 
Des zones d’ombre subsistent
On ne saura jamais ce qui s’est réellement passé cette nuit du 16 au 17 mai au camp Tshatshi. Plusieurs versions circulent d’ailleurs.
26585_320991164519_1626854_nDans un entretien à Médiacongo.net, le Général Mukobo, un ancien officier de l’armée de Mobutu donne sa version : « ‘‘ Les carottes’’ étaient déjà cuites depuis le déclenchement des hostilités, et il n’y avait plus d’espoir pour les FAZ. Les troupes de l’AFDL sont aux portes de la Capitale et s’apprêtent à investir la ville. En ce 16 mai 1997, dans l’après-midi, le premier ministre du dernier gouvernement du Maréchal Mobutu, le Général Norbert Likulia Bolongo, apprend que les militaires de la DSP sont décidés à mettre à feu et à sang la ville de Kinshasa. Il cherche le Ministre de la Défense nationale et Chef Etat-major général des FAZ, le général Mahele.
Ce dernier se trouve à Brazzaville en République du Congo, en route pour aller rencontrer M. Laurent-Désiré Kabila à Lusaka (Zambie). Il le contacte par téléphone portable et l’informe de la menace qui pèse sur la ville. La situation est très critique et le général Mahele décide de regagner Kinshasa pour calmer les troupes. Le général Mahele traverse donc le fleuve et se rend immédiatement au camp Tshatshi, la caserne de la DSP. Le commandant en second de la DSP, le général Wezago, rassemble les militaires et les présente au ministre de la Défense nationale et au Chef Etat-major Général des FAZ. A peine ce dernier a-t-il prononcé quelques mots pour apaiser les esprits surchauffés que dans les rangs, les militaires se sont mis à crier (en lingala) : ‘‘traître, traître, tu as trahi le pays, tu ne sortiras vivant de ce camp’’. Le commandant en second a essayé par tous les moyens de calmer la situation, en tentant de persuader les militaires que Mahele était encore le chef des armées et qu’il fallait le laisser partir. Il avait encore un rôle.
 
Les militaires n’ont pas obtempéré aux injonctions de leur commandant. Et quand le général Mahele est monté dans sa jeep pour sortir, une voix s’est levé et a demandé aux soldats de garde de fermer la barrière. « Quand Mahele s’est présenté à la barrière, il a supplié les militaires de l’ouvrir, mais un autre militaire a crié : ‘‘bobeta ye masasi’’, traduisez ‘‘tirez sur lui’’. C’est ainsi qu’il y aurait un certain Adjudant chef Fwani qui aurait tiré sur le général.
 
Les balles ont atteint l’officier d’ordonnance du Général et le chauffeur qui sont morts sur le coup. Le général Mahele, blessé, a eu le courage et la force de glisser sous la jeep. Comme les militaires étaient déterminés à le tuer, ils se sont approchés du véhicule. Le premier qui regarde l’intérieur de la jeep constate qu’il n’y a que deux corps inertes. Il se retourne et dit à ses compagnons : ‘‘cet homme, comme il est reconnu, a des fétiches. Il n’est pas mort. Il a disparu !’’
 
Dans les rangs, un autre déclare que cela n’était pas possible et intime l’ordre à son compagnon de regarder en dessous de la jeep. En jetant un coup d’œil en dessous de la jeep, il s’écrie, effectivement, ‘‘il est caché sous la jeep’’ ! C’est alors qu’il sera achevé avec des coups de pistolet GP 9 mm. La panique s’installe dans la ville, le fils du Maréchal Mobutu, le capitaine Kongolu, est informé à l’entrée du camp de la mort du Général. « Kongolu revenait au camp parce qu’ayant appris que le général Mahele s’y rendait. Ainsi il demande au premier ministre de prendre les dispositions nécessaires pour se sauver des griffes des militaires de la DSP, qui déchaînés, se sont mis à courir vers les maisons des officiers accusés de trahison ».

La nouvelle de la mort de Mahele se répand comme une traînée de poudre. Les Bundja, qui composent une bonne frange de l’armée, crient vengeance. A Gbadolite, l’avion de Mobutu en partance pour Lomé essuie des tirs. Les plans de la DSP consistant à faire tomber une pluie de feu sur Kinshasa échouent, et les Ngbandi cherchant à traverser pour se mettre à l’abri à Brazzaville, décrochent.
Les Kadogo n’ont plus qu’à marcher sur la ville. Tranquillement. Avec leurs bottes en caoutchouc. Sous les ovations des populations.

Qui était Mahele ?

general maheleDonatien Mahele Lieko Bokungu, surnommé Tigre, est né en 1941 à Kinshasa. Il était marié et père d’une grande famille. Il est considéré par une partie des Congolais comme l’un des officiers le plus ‘‘intègre’’ de la IIème République. Sous Mobutu, époque caractérisée par la corruption et l’arbitraire, il est le seul officier à être resté fidèle à la cause du peuple.
Présenté par le journal Le Monde Diplomatique comme ‘‘un vétéran de toutes les guerres de la région’’, depuis Kolwezi, qu’il reprit aux côtés des Français en 1978 jusqu’à la guerre du Rwanda où il fut envoyé en première ligne contre le Front patriotique en 1990. Il y est salué pour sa bravoure mais aussi pour sa dureté notamment dans la répression des pillages et des mutineries de 1993 qui furent extrêmement violentes, ce qui fit de lui un militaire craint et respecté, ‘‘qui a toujours proclamé sa fidélité absolue au président Mobutu, mais aussi son souci de respecter les institutions du pays.’’
 
Ancien de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr (France), il fait partie de ces rares officiers à ne pas avoir reçu ses galons parce que apparenté, ou ayant rendu service, à Mobutu. En 1991 alors que la République démocratique du Congo connait une grave crise morale au sein de sa classe dirigeante, le général Mahélé, alors chef d’Etat-major général des FAZ, se distingue en sanctionnant durement les auteurs des pillages. Sa popularité lui vaut alors la méfiance du Maréchal Mobutu. Celui-ci l’écarte des rouages du pouvoir.
 
Mais, en 1996, Mobutu se voit contraint, par Dominique De Villepin alors secrétaire général à la présidence française, de faire appel à Mahele que l’on considère comme le seul officier capable de stopper l’avancée des troupes ‘‘rebelles’’ de Laurent Désiré Kabila, et de sauver le régime du dictateur. Mahele n’entre pas dans le jeu, il a en vue un changement pacifique de régime.
 
Il verse son sang pour épargner Kinshasa d’un bain de sang certain mais jamais on n’a dit officiellement ce qu’il en fut. L’opinion reconnaît en lui un héros. Oublié.

mardi 3 septembre 2013

L'ONU APPELLE LES REBELLES CONGOLAIS A DESARMER


 
L’armée congolaise a renforcé depuis quelques jours ses troupes sur les collines près de Goma dans l’Est de la RDC tout près du Rwanda. Une zone précédemment sous contrôle des rebelles. Le Mouvement du 23 mars, M23 qui combat depuis 18 mois dans la cité frontière s’est retiré pour permettre une enquête indépendante sur les bombardements ayant conduit à la mort de civils.

RD CONGO : A GOMA , l'ONU APPELLE LE M23 A DESARMER


L'envoyée spéciale de l'ONU pour les Grands Lacs, Mary Robinson, a exhorté à Goma les rebelles congolais du M23 à "désarmer" alors que les Forces armées de la République démocratique du Congo envisagent de poursuivre leur offensive après leur récente progression. Durée:01:07
Source : AFP Videos - France

mercredi 28 août 2013

« joseph kabila », UN président APHONE

Depuis une semaine, des combats sanglants opposent l’armée congolaise aux rebelles du M23 aux environs de Goma. Un médecin a fait état de « lourdes pertes » de part et d’autre. En l’espace de 72 heures, plusieurs obus sont tombés sur cette ville tuant plusieurs civils et blessant tant d’autres.
Samedi 24 août, des Gomatraciens « fatigués » par les « atermoiements » des forces onusiennes, face au M23, sont allés manifester devant les installations de la Monusco au quartier Birere. Des coups de feu sont tirés. Bilan : deux morts. Qui a tiré? Pourquoi? Les protestataires accusent les casques bleus. Ceux-ci démentent. Une enquête sera ouverte incessamment.
Pendant que le sang des enfants de ce pays coule, « Joseph Kabila » reste non seulement invisible mais surtout aphone. Où se trouve-t-il? Que fait-il? L’homme ignore manifestement les devoirs de sa charge. Il voyage. Sous d’autres cieux, le chef de l’Etat aurait fait un bref message à la Nation non seulement pour exprimer la « compassion nationale » aux familles des victimes mais aussi pour rassurer la population sur les dispositions prises par les pouvoirs publics pour mieux garantir la sécurité des personnes et des biens. Rien!
Point n’est besoin de rappeler qu’après le déclenchement de la mutinerie des éléments des FARDC étiquetés « CNDP » en avril 2012, le « raïs » aura attendu deux mois avant d’exercer le ministère de la parole à travers un entretien accordé le 28 juin de cette année à un quatuor de journalistes kinois triés sur le volet. Et pourtant, le pays se trouvait à l’aube d’une grave crise. Gouverner ne consiste-t-il pas à résoudre des problèmes?
Cela fait bientôt treize ans que « Joseph Kabila » se trouve à la tête de ce pays. L’homme donne l’impression d’éviter – de fuir? – tout contact avec ses administrés. Qu’il vente ou qu’il pleuve, le « raïs » préfère se murer dans son mutisme devenu légendaire. Les réunions du Conseil des ministres sont rarissimes. Ne parlons pas non plus des conférences presse périodiques.
Au lieu d’assumer sa charge, l’homme se balade. Lorsqu’il n’est pas dans un avion, on le voit au volant de son véhicule 4×4. Il passe le clair de son temps à s’occuper des activités frivoles. Pour lui, le pouvoir d’Etat cesse d’être un service à rendre à la Collectivité pour se limiter aux privilèges et plaisirs qui s’y rattachent.
Incapable de « présider » effectivement le pays, « Joseph Kabila » a mis en place un système répressif pour faire taire voire éliminer physiquement ses contradicteurs. Pire, des magistrats inféodés au pouvoir ont érigé toute stigmatisation de la mauvaise gouvernance ambiante en crime d’ »offense au chef de l’Etat ». Le « raïs » qui intervient – en lieu et place du gouvernement – dans tous les domaines de la vie nationale est ainsi « exonéré » de l’obligation de rendre compte.
Dilettante, « Joseph Kabila » est également un carriériste. Il brûle d’ambition. L’ambition de demeurer Calife à la place du Calife. Pour quoi faire? Les Congolais ne cachent plus un ras-le-bol certain d’être dirigé un Président évanescent. Muet. Un Président de pacotille, dénué de sens de responsabilité et de l’intérêt général.
Les Congolais en ont marre d’un Président impotent, sectaire, inapte de jouer son rôle d’ »arbitre suprême » autant que de garantir « un fonctionnement régulier des pouvoirs publics ». Les Congolais ont besoin d’un Président capable de promouvoir le progrès et la paix civile aux quatre coins du pays.
En treize années de pouvoir, « Joseph Kabila » n’a pu réaliser qu’un seul « haut fait » : il a restauré l’autoritarisme que les Zaïrois d’alors avaient vomi bruyamment lors des consultations nationales initiées début 1990 par le maréchal Mobutu et lors des travaux de la Conférence nationale souveraine. La violence, l’arbitraire et la corruption constituent pour lui un « projet politique » autant que les piliers de son « système ». Un système aux contours maffieux qui considère le pouvoir plus comme un butin de guerre qu’un service pour le bien commun.
BAUDOUIN AMBA WETSHI/CI
source:lecongolais.cd

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